Tribune de Osée Ngolo LaPlume Engagée : Quand les faux ministères osent lever la tête contre l’ordre divin

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Par Osée Ngolo LaPlume🖋️ Engagée | ACTU NGOLO | +243834344477

Il existe des moments dans l’histoire du Message où le silence devient complicité.
Quand l’erreur s’élève, quand la confusion se fait doctrine, quand l’orgueil devient chaire et que des hommes sans vision se prennent pour des références, alors une voix doit se lever pour remettre l’Église en ordre.

Les attaques incessantes dirigées contre le Pasteur Carlos Baruti ne révèlent pas sa faiblesse :
elles exposent la faillite spirituelle de ceux qui l’assaillent.

Car un véritable serviteur de Dieu attaque le péché, jamais un homme marchant dans la lumière.

Branham l’a déclaré clairement : « Quand un homme commence à critiquer un autre, souvenez-vous simplement qu’il est inspiré du diable. » L’influence d’un autre, 15/01/1962, §50.

La violence des coups qu’ils lancent n’est rien d’autre qu’une confession publique :

  • ils ont perdu la Révélation,
  • ils ont perdu la discipline,
  • ils ont perdu la crainte de Dieu.

LA CHUTE D’UNE CERTAINE “GÉNÉRATION DE MINISTÈRES”

Aujourd’hui, on voit des « anciens », des « références », des « pères » monter en chaire non pour prêcher Christ, mais pour régler des comptes.

Branham a prévenu : « La chaire n’est pas faite pour que les hommes s’y battent les uns contre les autres. Elle est faite pour y prêcher la Parole de Dieu. » Respect, 15/10/1961, §79.

Des hommes spirituellement épuisés cherchent à exister en s’attaquant à ceux que Dieu utilise.
Des voix fatiguées, non d’onction mais de colère charnelle.
Des prédicateurs devenus des commentateurs de réseaux sociaux, des distributeurs de poison.

Branham dit : « Un homme qui s’écarte de la Parole deviendra toujours critique. Il perdra l’Esprit et deviendra un instrument entre les mains de Satan. » L’influence d’un autre, 15/01/1962, §52.

Ils ne défendent plus le Message :
ils défendent leur ego, leurs traditions, leurs vieux trônes poussiéreux.

Et lorsque la lumière expose leur nudité doctrinale, ils réagissent comme Caïn devant Abel.

Branham dit : « L’esprit de Caïn existe encore aujourd’hui : il persécute toujours l’esprit d’Abel. » La marque de la bête, 13/02/1954, §79.

BRANHAM LES A DÉJÀ DÉMASQUÉS

Ce qu’ils ignorent, c’est que le prophète a parlé d’eux avant même qu’ils ne montent en chaire.

« Le plus cruel ennemi de l’Église, c’est un faux frère se glissant parmi les vrais. » La semence du serpent, 28/01/1958, §148.

« Lorsque vous voyez un homme détruire un autre ministère, sachez que ce n’est pas le Saint-Esprit qui l’inspire. » Les oints du temps de la fin, 25/07/1965, §262.

La jalousie dans le ministère est une preuve qu’un homme n’a jamais rencontré Dieu face à face.

« Les faux oints ne combattent jamais Satan : ils combattent toujours les vrais oints. » Les oints du temps de la fin, 25/07/1965, §196.

Chaque phrase du prophète les dévoile entièrement.

LA CONFUSION DU GRAND KASAÏ : UNE ÉPIDÉMIE SPIRITUELLE

Il faut le dire sans trembler :
il existe une zone où les chaires ont été transformées en tribunaux tribaux.

« Quand une église laisse entrer l’esprit du monde, elle devient un champ de bataille pour les ambitions humaines ».

Là où le Message devrait redresser les jeunes,
certains utilisent 40 minutes pour insulter un serviteur de Dieu.
Là où Christ devrait être exalté, on prêche la vengeance.
Là où la modestie devrait être vécue, on nourrit une arrogance pharisienne.
Quand un homme perd la vision de Christ, sa chaire devient un lieu de scandale.

La confusion n’est plus un accident :
elle est devenue un système.

LE PASTEUR CARLOS BARUTI : UN ROC QUI DÉRANGE LES TÉNÈBRES

S’ils l’attaquent, c’est parce qu’il les expose simplement par son existence :

  • il travaille pendant qu’ils parlent,
  • il avance pendant qu’ils régressent,
  • il éclaire pendant qu’ils obscurcissent,
  • il construit pendant qu’ils détruisent,
  • il prêche Christ pendant qu’ils prêchent contre lui.
    « Les ténèbres haïssent toujours la lumière. Elles feront tout pour l’éteindre, mais elles n’y parviendront jamais. »

Voilà pourquoi ils l’appellent “Constantin”, “jeune homme”, “enfant”.
Parce qu’ils n’ont plus d’Écritures.
Plus de Révélation.
Plus d’Onction. Seulement les insultes.

Branham a dit : « Quand un homme n’a plus rien de spirituel à donner, il se met à critiquer ceux qui en ont. » L’influence d’un autre, 15/01/1962, §53.

DÉMONTAGE DOCTRINAL : ILS N’ONT AUCUN ARGUMENT

Chaque attaque contre le pasteur Carlos est un aveu doctrinal :

  • ils ne savent plus interpréter les Écritures,
  • ils ne savent plus appliquer le Message,
  • ils confondent traditions et Révélation,
  • ils opèrent sous l’émotion, non sous l’Esprit.

Branham tranche :
« Dieu ne soutiendra jamais un homme qui combat un autre serviteur de Dieu. » Questions et réponses, 23/08/1964, §89.

« Un homme véritablement appelé de Dieu n’a pas le temps d’attaquer son frère. »

« Ce n’est pas contre les hommes que nous luttons, mais contre les démons qui cherchent à diviser. » La puissance de transformation, 31/10/1965, §112.

S’ils étaient encore conduits, ils sauraient que :

  • l’autorité n’insulte pas : elle éclaire.
  • l’Onction ne détruit pas les ministres : elle détruit les ténèbres.

CE N’EST PLUS L’HEURE DU SILENCE

Le Message n’a pas besoin de vieux trônes, mais de vraies voix.
Il n’a pas besoin de vieillards colériques, mais de sentinelles éveillées.
Il n’a pas besoin de guerriers tribaux, mais de ministres crucifiés.
L’heure est venue où Dieu sépare ceux qui servent réellement de ceux qui jouent à servir.

Et ceci doit être entendu par tous :

  • Le Pasteur Carlos Baruti n’est pas le problème.
  • Le problème, ce sont les faux ministères qui ont perdu Christ.
  • Le problème, ce sont les chaires devenues des lieux de violence.
  • Le problème, ce sont les hommes sans vision qui combattent ceux qui en ont une.

Cet article n’est pas une défense.
C’est un jugement doctrinal.
Une ligne de démarcation :
entre ceux qui marchent dans la Révélation
et ceux qui se cachent derrière la tradition pour dissimuler leur nudité.

Qu’ils tentent d’y répondre s’ils en ont le courage.
Mais ils découvriront une vérité simple :“ON NE RÉPOND PAS À LA LUMIÈRE. ON SE REPENT OU ON FUIT.”

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