Burkina Faso : Le visa désormais gratuit pour tous les Africains

Par Osée Ngolo La Plume Engagée | ACTU NGOLO | +243834344477
Le Burkina Faso vient de franchir une étape historique dans la concrétisation de la vision panafricaniste de son Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré. Désormais, tout ressortissant d’un pays africain désirant se rendre au Burkina Faso pourra le faire sans avoir à payer les frais de visa.
L’annonce a été faite par le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, au terme du Conseil des ministres du 11 septembre 2025. Une décision qui va bien au-delà d’un simple geste administratif : elle constitue un signal fort en faveur de la libre circulation des Africains sur leur propre continent.
« Désormais tout ressortissant d’un pays africain désirant se rendre au Burkina Faso ne déboursera aucune somme pour s’acquitter des frais de visa », a déclaré le ministre Sana.
Cette mesure s’inscrit dans la droite ligne de la vision panafricaniste prônée par le Capitaine Ibrahim Traoré. Elle vise, d’une part, à faciliter la mobilité des peuples africains et de leurs biens sur le territoire burkinabè, et d’autre part, à consolider l’idéal d’unité et d’intégration africaine.
Dans un contexte où plusieurs pays africains demeurent encore tributaires de barrières administratives héritées de la colonisation, ce choix du Burkina Faso ouvre une brèche porteuse d’espoir. Il incarne la volonté d’un État africain de briser les frontières artificielles et de replacer le citoyen africain au cœur des priorités.
Au-delà du symbole, le geste burkinabè est un appel lancé aux autres nations africaines pour emboîter le pas. Car l’Afrique ne peut aspirer à la souveraineté et à la prospérité que dans l’unité, la solidarité et la coopération.
En abolissant les frais de visa pour les Africains, le Burkina Faso rappelle que l’identité africaine ne s’arrête pas aux tracés hérités de l’histoire coloniale, mais qu’elle transcende les frontières pour bâtir un destin commun.
C’est un acte politique, mais aussi un acte d’amour et de confiance envers l’Afrique et ses enfants.
