Kinshasa Suffoque : Le Retour d’Albayrak, l’Action Décisive Attendue du Chef de l’État !

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Par Osée Ngolo LaPlume🖋️ Engagée | ACTU NGOLO TV | +243 834 344 477

Kinshasa est en train de mourir. La capitale est devenue un empire de déchets, un théâtre d’improvisation administrative et un scandale environnemental à ciel ouvert. Pourtant, tout avait été réglé, ficelé, validé : le projet Albayrak — soutenu par le Chef de l’État, préparé par Gentiny Ngobila, et attendu par plus de 17 millions de Kinois — n’attendait que le lancement final. Machines livrées. Matériels sur place. Équipes déployées. Plan opérationnel validé. Tout était déjà à Kinshasa. Mais Daniel Bumba, dans une décision aussi brutale qu’incompréhensible, a saboté ce qui aurait sauvé la ville.

En résiliant ce partenariat stratégique, Bumba n’a pas seulement menti ; il a défié la vision du Président Félix Tshisekedi. Le Chef de l’État avait lui-même obtenu de la direction d’Albayrak un engagement clair pour assainir Kinshasa et lancer un système de transport innovant. Ce n’était plus un rêve : c’était un programme national. Une dynamique présidentielle. Et Bumba, sans vergogne, a brisé cet élan, servant aux Kinois et à l’État une excuse dénuée de fondement : “contrat léonin”. Pendant que la capitale sombre, lui joue avec des mots pour masquer une incompétence que plus personne ne parvient à ignorer.

La preuve est sous nos yeux : Brazzaville a accueilli la même société Albayrak que Bumba a rejetée. Et aujourd’hui, cette ville change, se modernise et respire. Ce qui marche là-bas aurait sauvé Kinshasa ici. Ce n’est pas Albayrak qui posait problème ; c’est l’incapacité de l’actuelle gouvernance provinciale à gérer un projet de cette envergure. Le mensonge n’est plus possible : ce que les autres réussissent avec brio, Kinshasa l’a volontairement perdu par orgueil administratif.

Tout démontre que Bumba a stoppé un projet déjà prêt. Les ingénieurs étaient là. Les conteneurs là. Les machines là. Le calendrier opérationnel là. Les engagements juridiques là. Ce sabotage administratif n’a aucune explication rationnelle. Résultat : Kinshasa étouffe. Kinshasa déborde. Kinshasa vit une catastrophe environnementale sans précédent. Et pendant que le gouverneur se dédouane, des millions de Kinois paient le prix de cette erreur politique.

À ce stade, il ne s’agit plus d’un choix, ni d’un débat administratif. Il s’agit de sauver une capitale. Le gouvernement provincial n’a ni les moyens, ni l’expertise, ni la vision pour gérer 10.000 tonnes de déchets par jour. Le Chef de l’État doit intervenir pour corriger cette faute historique. Rappeler Albayrak n’est pas une option : c’est l’unique issue pour sortir Kinshasa du chaos. Toute autre attitude serait un abandon pur et simple de la ville.

Le peuple n’est pas dupe. Il voit la réussite chez nos voisins. Il se souvient que Kinshasa était prête. Il sait que la rupture du contrat n’était pas une nécessité, mais un sabotage. Aujourd’hui, une seule décision peut redonner espoir à des millions de Kinois : que le Président de la République rappelle Albayrak, relance le projet et sauve Kinshasa. L’histoire jugera. Le peuple observe. Et la capitale n’a plus un seul jour à perdre.

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