Mise au point du Journaliste Osée Ngolo LaPlume Engagée : Mensonges, désinformation et dérives médiatiques contre le Pasteur Carlos Baruti — Quand la prophétie cède la place à la désinformation et que le journalisme abandonne la vérité pour le sensationnel
Par Osée Ngolo Journaliste – Éditorialiste – LaPlume Engagée au service de la vérité
Alors qu’une vague de fausses informations visant le pasteur Carlos Baruti est propagée sur les réseaux sociaux et relayée par certaines plateformes se réclamant du journalisme, le journaliste Osée Ngolo sort de son silence et dénonce une dérive inquiétante où la désinformation, la manipulation et le sensationnalisme prennent progressivement le pas sur la vérité, l’éthique et la responsabilité. Cette mise au point se veut une défense de la vérité face à des allégations dénuées de tout fondement et une interpellation de ceux qui utilisent les médias et les réseaux sociaux comme instruments de règlement de comptes, de calomnie et de manipulation de l’opinion.
Depuis quelques heures, une publication relayée sur les réseaux sociaux par un certain Joël Wapa et reprise par la plateforme « Atmosphère Du Message » prétend qu’une nouvelle disposition aurait été instaurée au sein de Baruti Tabernacle sous la conduite du pasteur Carlos Baruti, obligeant les fidèles à passer devant un mémorial portant le portrait de l’Apôtre Baruti Kasongo avant d’accéder à la salle de culte afin de lui rendre hommage.

Cette information est totalement fausse.
À aucun moment, ni officiellement ni officieusement, le pasteur Carlos Baruti n’a annoncé, recommandé ou instauré une quelconque pratique de cette nature. Aucune communication de l’église, aucun communiqué officiel, aucune déclaration publique ni aucun document interne ne vient confirmer les allégations diffusées par les auteurs de cette publication.
Nous sommes donc face à ce qui s’apparente à une fabrication pure et simple, construite sans preuve et diffusée avec une légèreté déconcertante dans le seul but de créer une polémique artificielle autour d’une œuvre spirituelle respectée.
Ce qui est particulièrement préoccupant dans cette affaire, c’est qu’une personne se présentant comme « prophète » choisisse de propager des informations non vérifiées au lieu de rechercher la vérité. La vocation d’un serviteur de Dieu n’est pas de répandre des rumeurs, encore moins de construire sa visibilité sur des allégations mensongères. Un véritable homme de Dieu se distingue par son attachement à la vérité, son intégrité morale et sa responsabilité devant Dieu et devant les hommes.
Lorsqu’une personne prétend parler au nom de Dieu mais se permet de diffuser des affirmations dont elle ne peut apporter aucune preuve, elle porte atteinte non seulement à sa propre crédibilité, mais aussi à l’image du ministère qu’elle prétend représenter.
QUAND LE JOURNALISME ABANDONNE LA VÉRITÉ POUR LE SENSATIONNEL
Cette affaire met également en lumière un phénomène inquiétant : la multiplication de plateformes et de prétendus médias qui publient des informations sans vérification préalable, sans recoupement des sources et sans le moindre respect des règles fondamentales du métier de journaliste.
Se présenter comme média impose des obligations. Informer n’est pas inventer. Publier n’est pas diffamer. Rapporter des faits n’est pas fabriquer des récits destinés à provoquer des réactions émotionnelles ou à générer artificiellement du trafic sur les réseaux sociaux.
Lorsqu’un média diffuse une information aussi grave sans fournir la moindre preuve, sans citer une source crédible et sans solliciter la version de la partie concernée, il ne fait plus du journalisme. Il participe à la désinformation.
Plus grave encore, certains individus se cachent derrière des pages Facebook, des blogs ou des plateformes improvisées pour se donner une apparence de crédibilité, alors qu’ils ne respectent ni l’éthique, ni la déontologie, ni les règles élémentaires de la profession. Ces pratiques doivent être dénoncées avec la plus grande fermeté.
La liberté de la presse est un droit fondamental. Mais cette liberté ne saurait être confondue avec le droit de mentir, de manipuler ou de porter atteinte à la réputation d’autrui. Les lois de la République, notamment celles relatives au numérique, à la diffamation et à la propagation de fausses nouvelles, existent pour protéger les citoyens contre ce type de dérives.
Les auteurs de cette publication doivent comprendre qu’à l’ère du numérique, chaque contenu publié engage la responsabilité de son auteur. Les captures d’écran demeurent. Les preuves demeurent. Et les conséquences juridiques peuvent également demeurer.
Il est temps que les véritables professionnels des médias se désolidarisent de ces pratiques qui discréditent toute la corporation. La société congolaise a besoin d’une presse sérieuse, responsable et respectueuse des faits, non d’officines spécialisées dans la fabrication de rumeurs et la recherche du sensationnel.
UNE TENTATIVE MALADROITE DE NUIRE À UN SERVITEUR DE DIEU
Ce qui est regrettable dans cette affaire, ce n’est pas seulement le mensonge lui-même, mais la volonté manifeste de jeter le discrédit sur un serviteur de Dieu dont le seul engagement est de poursuivre fidèlement l’œuvre qui lui a été confiée.
Le pasteur Carlos Baruti n’a jamais annoncé, imposé ou encouragé une quelconque forme de vénération d’une image ou d’un portrait. Ceux qui connaissent l’enseignement du Message savent parfaitement que l’adoration appartient exclusivement à Dieu.
Vouloir attribuer à une assemblée des pratiques qu’elle n’a jamais instaurées relève soit d’une méconnaissance profonde de la réalité, soit d’une volonté délibérée de tromper l’opinion publique.
Dans les deux cas, cela demeure inacceptable.
Ce qui étonne davantage, c’est la facilité avec laquelle certains s’improvisent analystes, journalistes ou même prophètes, sans prendre le temps de vérifier la véracité de ce qu’ils avancent. Le respect de la vérité devrait pourtant être la première qualité de quiconque prétend informer ou parler au nom de Dieu.
Un titre religieux ou médiatique ne confère aucune immunité contre les exigences de la vérité. La crédibilité ne se proclame pas, elle se démontre. Et lorsqu’un individu choisit délibérément de relayer des informations mensongères sans la moindre vérification, il s’expose inévitablement au discrédit que ses propres actes finissent par produire.
LA VÉRITÉ FINIT TOUJOURS PAR TRIOMPHER
Les croyants, les observateurs et l’opinion publique sont invités à faire preuve de discernement face à ce type de publications. La crédibilité ne se construit pas sur les rumeurs. Elle se construit sur les faits.
Entre ceux qui consacrent leur temps à bâtir une œuvre spirituelle dans le respect de la Parole de Dieu et ceux qui tentent d’exister à travers la polémique, la différence finit toujours par apparaître.
L’histoire a toujours démontré qu’aucun mensonge ne résiste durablement à la force de la vérité. Les campagnes de désinformation passent. Les inventions s’effondrent. Les manipulations sont démasquées. Mais les faits demeurent.
Il appartient désormais aux auteurs de ces allégations d’apporter les preuves de leurs affirmations ou d’avoir le courage moral de reconnaître publiquement leur erreur et de présenter leurs excuses aux fidèles, à l’opinion publique et aux personnes injustement visées.
Car la vérité n’a pas besoin d’être fabriquée pour exister.
Elle finit toujours par triompher.
