Incident de KINDU : AIR CONGO S.A brisse le silence et dément formellement les fausses informations relayées sur les réseaux sociaux

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Par Osée Ngolo LaPlume🖋️ Engagée | ACTU NGOLO | +243834344477

Depuis plusieurs jours, des images et vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux prétendent montrer des passagers de la compagnie aérienne Air Congo S.A. sautant d’un avion à l’aéroport de Kindu, évoquant un supposé atterrissage chaotique dû à un manque d’échelle. Ces publications, largement relayées sans vérification préalable, ont alimenté une vague de désinformation portant gravement atteinte à l’image de la compagnie nationale.

Face à la gravité de ces accusations, ACTU NGOLO a pris l’initiative journalistique responsable de contacter directement la Direction Générale de Air Congo S.A.. En réponse, Monsieur Charles Mbutamuntu Lwanga, Directeur Général Adjoint (DGA) de Air Congo, a livré une mise au point officielle, claire et sans équivoque, que notre rédaction publie afin de rétablir la vérité des faits.

UNE FAUSSE NARRATION MÉDIATIQUE DÉMENTIE PAR LES FAITS

Contrairement aux informations erronées diffusées par certains médias et internautes de mauvaise foi, l’incident n’est nullement intervenu à l’atterrissage, encore moins le 19 décembre 2025.
Les faits se sont produits le 7 décembre 2025, au moment du décollage du vol Kindu–Kinshasa, précise formellement la Direction de Air Congo.

Le vol concerné a bel et bien été opéré le même jour, dans les conditions habituelles de confort et de sécurité reconnues de la compagnie nationale. Le seul élément à signaler fut un retard au décollage, dû à la vérification de certains paramètres techniques, une procédure normale et indispensable visant exclusivement à garantir la sécurité maximale des passagers.

CE QUI S’EST RÉELLEMENT PASSÉ À BORD

Alors que la tour de contrôle avait déjà accordé l’autorisation de décollage, deux passagers, manifestement impatients, ont adopté un comportement violent et irresponsable. Selon la Direction Générale de Air Congo, ces derniers ont menacé et brutalisé des hôtesses ainsi que des membres de l’équipage, exigeant l’ouverture immédiate de la porte de l’appareil, convaincus à tort qu’un dysfonctionnement grave était en cours.

Il est important de souligner qu’à ce moment précis, les 99 autres passagers étaient calmement installés à bord, attendant le décollage, preuve irréfutable que la situation n’avait rien de généralisé ni de critique.

Craignant pour l’intégrité physique de l’hôtesse agressée, le responsable du personnel de cabine a pris la décision d’ouvrir la porte de l’avion, tout en demandant aux deux passagers excités d’attendre l’arrivée de l’échelle, comme lors de leur embarquement normal.
Contre toute consigne de sécurité, les deux passagers ont choisi de sauter volontairement de l’appareil, un acte qui n’engage en rien la responsabilité de la compagnie.

À PROPOS DE L’ÉCHELLE : UNE PRÉCISION TECHNIQUE ESSENTIELLE

Air Congo rappelle avec fermeté que les compagnies aériennes ne sont ni propriétaires ni gestionnaires des échelles d’embarquement et de débarquement. Ces équipements sont fournis par des prestataires aéroportuaires tels que la RVA, l’ATS ou d’autres services habilités, moyennant paiement.
Toute tentative d’imputer cette responsabilité à Air Congo relève donc d’une méconnaissance volontaire ou d’une manipulation manifeste des faits.

ÉPILOGUE : LA VÉRITÉ QUE CERTAINS ONT VOULU TAIRE

Après s’être calmé et avoir compris que le retard était dû à un contrôle technique normal, l’un des deux passagers est remonté à bord et a voyagé le même jour vers Kinshasa avec les 99 autres passagers.
Le second passager, quant à lui, a pris le vol suivant de Air Congo vers la capitale.

Selon leurs propres déclarations, leur panique aurait été amplifiée par des rumeurs faisant état du débarquement du Gouverneur de la province du Maniema, ce qui ne constituait en rien un incident de sécurité, mais une décision indépendante liée au retard enregistré.

AIR CONGO CONDAMNE, MAIS RESTE RESPONSABLE

La compagnie Air Congo condamne fermement la violence injustifiée exercée contre ses hôtesses, déplore la propagation d’informations diffamatoires visant à ternir son image, et se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces fausses informations, conformément à la loi.

Fidèle à sa réputation de professionnalisme et de ponctualité, Air Congo présente néanmoins ses sincères excuses à l’ensemble des passagers pour ce retard isolé, dû à des circonstances indépendantes de sa volonté, et rassure qu’elle prendra toutes les dispositions nécessaires afin qu’une telle situation ne se reproduise plus.

MESSAGE À LA NATION

En conclusion, la Direction Générale et l’ensemble du personnel de Air Congo S.A., sous la conduite du Directeur Général Mesfin, adressent leurs vœux de Joyeux Noël 2025 et Bonne Année 2026 à tous les Congolais et à l’ensemble des passagers de la compagnie.

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