Joël Kitenge, l’industrie de la calomnie : la justice doit désormais parler

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Par Osée Ngolo LaPlume🖋️ Engagée | ACTU NGOLO TV | +243834344477

Il y a des hommes qui bâtissent.
D’autres qui réfléchissent.
Et puis il y a Me Joël Kitenge…
Un homme qui a érigé la diffamation en métier, le mensonge en stratégie et la provocation en carburant.

Sa méthode est désormais connue : accuser, salir, inventer… puis présenter des excuses bricolées, presque mécaniques, pour tenter d’éteindre l’incendie qu’il allume lui-même.

Mais aujourd’hui, un fait s’impose :
sa mécanique du scandale arrive à sa fin.

Il n’a plus choisi les bonnes cibles : cette fois, les familles ne passeront plus sous silence

Habitué à s’attaquer à des inconnus pour exister, Kitenge semble avoir cru qu’il pouvait procéder de la même manière avec :

  • l’Excellence Gentiny Ngobila Mbaka,
  • Honorable Gerard Gecoco Mulumba,
  • et surtout l’épouse de Ngobila, femme respectable, mère de famille, et citoyenne honorable.

C’est ici que son milieu l’a trahi : “Il a confondu diffamation et témérité”. Il a franchi une ligne qu’aucun homme sensé ne franchit.

Et désormais, ce sont les familles qu’il a salies, des familles solides, respectées, enracinées dans la société congolaise – qui doivent répondre.

Un avocat qui n’avoue rien : «excuses répétées, diffamations multipliées»

Dans les tribunaux, son nom ne résonne pas pour ses plaidoiries.
Dans les milieux institutionnels, on le connaît davantage pour ses errances, ses collectes d’informations toxiques et ses rumeurs livrées clé en main pour espérer survivre politiquement.

Ses fausses accusations sont devenues un style.
Ses excuses improvisées, un réflexe.
Mais l’insolence répétée ne peut plus avoir droit au pardon.

« Plus personne n’attend ses excuses ».
On attend une chose : “que la justice le rappelle à l’ordre”.

Ses incohérences exposent sa stratégie : accuser pour manipuler

Il prétend que Gentiny Ngobila et Gecoco Mulumba financeraient des dénonciations d’incompétence notoire du Gouverneur Daniel Bumba.
Mais alors :

  1. Qui a financé le Président Félix Tshisekedi, lorsqu’il a pointé les mêmes défaillances de gestion à Kinshasa voir même décider à sanctionner ?
  2. Qui a financé le VPM de l’Intérieur, lorsqu’il a ordonné des contrôles ?
  3. Qui a financé la Présidence, lorsqu’elle a établi les mêmes constats ?

Son récit s’effondre sur lui-même.
Ce n’est pas un raisonnement, c’est une manœuvre.
Ce ne sont pas des accusations, c’est une stratégie de diversion.

La diffamation envers l’épouse de Ngobila : “la faute de trop”

Il faut le dire sans détour : «Salit une femme qui n’a jamais été impliquée dans aucune affaire politique ou judiciaire… C’est une attaque lâche. Injustifiable. Impardonnable».

Et cette faute grave ouvre automatiquement la voie à une réaction judiciaire.

Mon adresse respectueuse et ferme aux familles Ngobila et Gecoco

Avant toute chose, je souhaite affirmer, avec tout le respect dû à leur rang, que mes propos ne visent nullement à brusquer ou imposer quoi que ce soit aux familles Ngobila et Gecoco.

Au contraire : “C’est par respect pour leur dignité, leur nom et leur position dans la République que je me permets d’insister”.

Excellence Gentiny Ngobila Mbaka,
Madame Latina Ngobila,
Honorable Gecoco Mulumba,
et l’ensemble de vos familles respectives,

« ce que vous subissez n’est pas une simple polémique. C’est une atteinte à l’honneur. Une agression morale. Une campagne de salissure ciblée. Et il n’existe qu’une réponse à la hauteur d’une telle humiliation :
“la saisine immédiate de la justice”. Ce n’est pas un acte de colère. C’est un acte de responsabilité. Un devoir envers vos familles, vos enfants, vos noms et vos positions institutionnelles. Car laisser passer une telle diffamation, c’est ouvrir la porte au prochain scandale, à la prochaine attaque, au prochain mensonge».

Les familles doivent agir – ou le cycle se répétera

Il n’y a pas à tourner autour du pot : « Si les familles déposent plainte, la spirale de la diffamation s’arrête net. Si elles ne déposent pas plainte, Me Kitenge reviendra. Plus fort. Plus insolent. Plus destructeur ».

La justice n’est pas une menace. C’est la seule arme légale et légitime contre la diffamation organisée.

En tant que journaliste, observateur attentif de la scène politique et défenseur de l’éthique publique, je me permets avec respect et sens de l’État de recommander :

  • que les familles se lèvent,
  • qu’elles saisissent les juridictions compétentes,
  • et qu’elles laissent la justice établir la vérité.

Les excuses ne réparent jamais les dégâts. Les décisions de justice, oui.

La dignité ne doit plus être un terrain d’expérimentation pour un faiseur de scandales

Me Joël Kitenge a prospéré trop longtemps dans la provocation impunie. Il est temps que ce cycle prenne fin.

Et cette fin dépend d’un geste clair, ferme, posé : “Porter plainte. Assumer. Aller jusqu’au bout”.
La dignité ne se négocie pas. Elle se défend.

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