L’éclaircissement de l’ancien DG de FONAK, Hon Jack Mabaya face au désordre institutionnel hérité de la gouvernance Bumba [Document]

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Par Osée Ngolo LaPlume🖋️ Engagée | ACTU NGOLO | +243834344477

Dans un contexte marqué par des tensions internes et une instrumentalisation politique croissante des administrations provinciales, la récente correspondance d’éclaircissements signée par Jack Mabaya Kashi n’est ni une justification, ni une fuite en avant.

Télécharger le document écrit par l’Honorable Jack Mabaya et lisez les détails. Cliquez ici 👇

Elle constitue, au contraire, un acte de responsabilité, de rigueur administrative et de loyauté envers l’État, face à un désordre institutionnel dont la cause profonde remonte à la défaillance de la gouvernance provinciale sous l’autorité du Gouverneur Daniel Bumba.

UN CADRE QUI CHOISIT LE DROIT PLUTÔT QUE LE CHAOS

Contrairement aux lectures malveillantes, Jack Mabaya ne cherche ni à dominer, ni à confisquer la gestion du FONAK.
Son document rappelle une évidence trop souvent piétinée à Kinshasa : “une administration ne fonctionne que par le respect strict des textes légaux et réglementaires”.

En clarifiant les notions d’assistance et de suppléance, Jack Mabaya démontre une chose essentielle : « le FONAK a été fragilisé par des interprétations politiques hasardeuses, tolérées, voire encouragées, par l’autorité de tutelle provinciale ».

QUAND LE GOUVERNORAT LAISSE POURRIR LES CONFLITS

Si une structure en arrive à débattre publiquement de notions aussi élémentaires que la hiérarchie administrative, ce n’est pas un hasard. C’est le signe d’un vide d’arbitrage politique, d’un manque criant de leadership au sommet de la Ville de Kinshasa.

Daniel Bumba, garant politique du bon fonctionnement des établissements provinciaux, a laissé s’installer :
▪️des conflits internes,
▪️une confusion des rôles,
▪️une absence de lignes directrices claires.

Jack Mabaya n’a fait que réparer, par le droit, ce que la politique a laissé se détériorer.

COLLÉGIALITÉ OUI, ANARCHIE NON

Le document rappelle avec force que l’obligation de donner des avis ne saurait se transformer en blocage institutionnel permanent.
Dans un environnement où certaines ambitions personnelles tentent de paralyser l’action publique, Jack Mabaya pose une ligne claire :
☑️ la consultation est un principe,
❌ l’obstruction systématique est une dérive.

Cette précision est une défense de l’efficacité administrative, non une négation de la collégialité.

EFFECTIFS : LA VÉRITÉ CONTRE LA MANIPULATION

L’éclaircissement sur le nombre réel d’agents du FONAK (34 et non 53) n’est pas anodin.
Il met en lumière des chiffres gonflés, des déclarations approximatives et une tentative manifeste de désinformation interne.

Dans un contexte de raréfaction des ressources publiques, Jack Mabaya agit en gestionnaire responsable, soucieux de la transparence et de la conformité aux cadres organiques.
Là encore, l’absence de contrôle rigoureux du Gouvernorat de Kinshasa interroge lourdement.

GESTION FINANCIÈRE : FAIRE FONCTIONNER MALGRÉ L’ABANDON

Le document reconnaît les contraintes budgétaires sévères qui pèsent sur le FONAK. Mais loin de s’en servir comme excuse, Jack Mabaya souligne les efforts consentis pour maintenir un minimum de fonctionnement, malgré l’insuffisance des décaissements et le manque d’accompagnement politique.

Peut-on sérieusement reprocher à un dirigeant administratif de faire fonctionner une institution sans moyens suffisants, alors que l’exécutif provincial brille par son attentisme ?

UN TON FERME, À LA HAUTEUR DE LA GRAVITÉ

Certains ont voulu s’offusquer du ton employé dans la correspondance. Mais à bien lire, il s’agit moins d’arrogance que d’un cri d’alerte, d’une réaction face à des manœuvres visant à détourner les mécanismes légaux d’assistance et de suppléance vers une cogestion illégitime.

Jack Mabaya assume une posture rare à Kinshasa :
➡️ celle d’un cadre qui protège l’institution plutôt que des intérêts personnels.

DANIEL BUMBA FACE À SES RESPONSABILITÉS

Ce dossier révèle une vérité politique incontournable : « le malaise du FONAK est le symptôme d’un problème plus large de gouvernance provinciale. En laissant les établissements publics livrés à eux-mêmes, sans arbitrage clair, sans vision, le Gouverneur Daniel Bumba porte une responsabilité directe dans les crises actuelles ».

UN APPEL À L’AUTORITÉ SUPÉRIEURE

L’éclaircissement de Jack Mabaya doit être lu comme un appel à l’ordre institutionnel, et non comme une provocation. Il invite implicitement les autorités nationales, y compris la Présidence de la République, à regarder lucidement ce qui se passe dans les structures de la Ville de Kinshasa.
🟥 Soutenir Jack Mabaya, c’est défendre le droit, la rigueur et la stabilité institutionnelle.
🟥 Ignorer ce signal, c’est cautionner le désordre.

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