RDC — RUBAYA : SULTANI MAKENAGA SUCCOMBE À SES BLESSURES APRÈS LA MORT DE WILLY NGOMA — LES FARDC DÉCAPITENT LE SOMMET MILITAIRE DU M23

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Par Osée Ngolo LaPlume Engagée | Actungolo.com | +243834344477

Rubaya n’est plus seulement un point stratégique du Nord-Kivu.
Depuis ce mardi 24 février 2026, c’est un symbole.

La mort de Willy Ngoma était déjà confirmée dans la matinée, neutralisé lors d’une frappe de drone des Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
À 21h précises ce même jour, une nouvelle information majeure est venue bouleverser l’équation militaire : Sultani Makenga a succombé à ses blessures.

En quelques heures, l’ossature militaire et communicationnelle de la rébellion AFC/M23 vient d’être brisée.
Ce n’est pas un simple fait de guerre.
C’est un tournant stratégique.

UNE OPÉRATION D’UNE PRÉCISION RARE

Aux premières heures du matin, un drone des FARDC a ciblé une résidence sécurisée dans la ferme de Kasuku, à Rubaya. L’opération, selon des sources militaires, est le fruit de plusieurs semaines de renseignement, de recoupements et de surveillance technique.

Willy Ngoma a été tué instantanément.
Neuf corps ont été extraits des décombres, dont des éléments identifiés comme combattants étrangers.

Sultani Makenga, gravement atteint, a été évacué en urgence. Il n’a pas survécu.

En termes militaires, cela s’appelle une décapitation stratégique.
En termes politiques, cela s’appelle un message.

LA FIN D’UNE ÈRE D’INSOLENCE ARMÉE

Makenga n’était pas un simple commandant. Il était l’architecte opérationnel des offensives qui ont ensanglanté l’Est du Congo.
Willy Ngoma n’était pas qu’un porte-parole : il était l’ingénieur narratif d’une propagande destinée à légitimer l’inacceptable.

Leur disparition simultanée crée un vide brutal dans la chaîne de commandement rebelle.
Une organisation armée peut survivre à des pertes humaines.
Elle survit rarement à l’effondrement de son centre nerveux.

UN SIGNAL FORT À L’ENNEMI… ET À LA NATION

Cette opération marque une montée en puissance technologique et stratégique des FARDC.
Elle démontre que la République ne subit plus : elle anticipe, elle infiltre, elle frappe.

Pour les populations meurtries du Nord-Kivu, c’est plus qu’une victoire militaire.
C’est une respiration.
Pour les partenaires internationaux, c’est la preuve que l’État congolais est capable de reprendre l’initiative.
Pour ceux qui, dans l’ombre, alimentent cette guerre par procuration, c’est un avertissement : l’impunité se réduit.

LE MOMENT D’ACCÉLÉRER

Mais l’histoire nous enseigne une chose : une victoire stratégique doit être consolidée.

La disparition de Makenga et Ngoma ouvre une fenêtre opérationnelle majeure.
C’est maintenant que la pression doit être maintenue.
C’est maintenant que les FARDC doivent aller plus loin.
C’est maintenant que la diplomatie congolaise doit verrouiller les soutiens extérieurs à la rébellion.
Car une tête coupée ne suffit pas.
Il faut démanteler le réseau.

AU-DELÀ DU CHAMP DE BATAILLE

Cette séquence redéfinit le rapport de force dans les négociations régionales en cours.
Elle repositionne Kinshasa en acteur central et non plus en simple partie sous pression.

La guerre de l’Est ne se joue pas seulement dans les collines de Masisi.
Elle se joue aussi dans les chancelleries, dans les alliances régionales et dans la maîtrise du récit.
Aujourd’hui, le récit change.

L’HEURE DE LA DÉTERMINATION NATIONALE

La mort de Makenga et de Ngoma ne ramènera pas les milliers de Congolais tombés.
Mais elle rappelle une vérité fondamentale : l’État congolais est vivant.

Plus que jamais, l’unité nationale doit accompagner l’effort militaire.
Plus que jamais, les forces armées doivent sentir derrière elles un peuple debout.
Plus que jamais, les ennemis de la République doivent comprendre que le temps de l’arrogance armée touche à sa fin.

Rubaya entre dans l’histoire.
Et avec elle, une nouvelle phase du conflit.
La République avance.

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