Scandale d’État à l’OCC – Section DOKO/DURBA : l’Ultimatum de la Souveraineté Congolaise
Par la Rédaction | ACTUNGOLO | +243834344477
Il est des dossiers qui ne relèvent plus du débat public.
Il est des situations qui ne laissent plus de place à l’attentisme administratif.
Il est des moments où l’État doit trancher, ou assumer devant l’Histoire.
La Section Doko/Durba de l’Office Congolais de Contrôle (OCC), dans la province du Haut-Uélé, est aujourd’hui au centre d’un scandale d’État majeur, mettant directement en cause la souveraineté, la légalité et la sécurité économique de la République Démocratique du Congo.
Au cœur de ce dossier explosif : Monsieur Moleka Tamile Emmanuel, actuel Chef de ladite section.
UNE LIGNE ROUGE FRANCHIE : LA NATIONALITÉ SOUDANAISE
Selon des informations concordantes, persistantes et jamais démenties à ce jour, Monsieur Moleka Tamile Emmanuel est de nationalité soudanaise, et non Congolaise.

Ce fait, s’il est confirmé — et tout indique qu’il l’est — constitue une violation grave et inacceptable des principes fondamentaux régissant l’accès aux fonctions de responsabilité dans une institution stratégique de l’État congolais.
🔹Comment un ressortissant soudanais peut-il diriger une section de l’OCC en République Démocratique du Congo ?
🔹Comment confier le contrôle des marchandises, des recettes publiques et des flux économiques nationaux à un non-Congolais ?
🔹Qui a couvert, validé ou laissé perdurer une telle situation ?
Il ne s’agit ni d’émotion, ni de polémique identitaire.
Il s’agit de droit, de souveraineté, et de sécurité de l’État.

Dans aucun État sérieux, un poste aussi sensible que celui de l’OCC — pilier du contrôle économique — n’est confié à un ressortissant étranger, encore moins dans un contexte de crise sécuritaire et financière.
DES ACCUSATIONS FINANCIÈRES QUI AGGRAVENT LA FAUTE
À cette anomalie institutionnelle s’ajoutent de lourdes accusations de détournement présumé des recettes, de gestion opaque et de sabotage administratif au sein de la Section Doko/Durba.

Des ressources publiques destinées au Trésor congolais seraient mal gérées, détournées ou utilisées hors du circuit légal, au détriment direct de l’État, pendant que le pays saigne sur plusieurs fronts.
Le maintien de Monsieur Moleka Tamile Emmanuel à ce poste n’est plus une simple négligence administrative : c’est une faute grave contre l’État congolais.
INTERPELLATION SOLENNELLE ET HIERARCHISÉE : L’HEURE DES DÉCISIONS
Face à la gravité de ce dossier, nous lançons un ultimatum politique clair aux plus hautes autorités de la République :
- Son Excellence Monsieur le Président de la République, Garant de la Constitution et de la souveraineté nationale
- Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, responsable de l’action gouvernementale
- Son Excellence Julien Paluku Kahongya, Ministre du Commerce extérieur, autorité de tutelle de l’OCC
- L’Inspection Générale des Finances (IGF)
- Le Secrétaire Général du Ministère du Commerce extérieur
- Toutes les institutions de contrôle et de poursuite compétentes
▫️Une enquête immédiate et formelle sur la nationalité soudanaise du Chef de section est impérative.
▫️Un audit financier approfondi et indépendant doit être déclenché sans délai.
▫️Le remplacement immédiat de Monsieur Moleka Tamile Emmanuel à la tête de la Section Doko/Durba est une exigence non négociable, à titre conservatoire.
Tout retard, toute hésitation, tout silence sera interprété comme une caution politique.
L’ÉTAT FACE À SON TEST DE CRÉDIBILITÉ
La République Démocratique du Congo ne manque ni de cadres, ni de compétences, ni d’hommes intègres.
Ce qu’elle ne peut plus se permettre, c’est l’humiliation institutionnelle, la perte de souveraineté déguisée, et l’impunité administrative.
Ce dossier n’est plus celui d’un homme.
🔘Il est celui de l’autorité de l’État.
🔘Il est celui de la dignité nationale.
🔘Il est celui de la rupture réelle avec les pratiques inacceptables.
Le pays regarde.
Le peuple jugera.
Et l’Histoire retiendra ceux qui auront agi… et ceux qui auront fui.
