63 ANS DE GENTINY NGOBILA : L’ABBÉ DONATIEN N’SHOLE ÉVOQUE « DEUX RENDEZ-VOUS MANQUÉS AVEC LA MORT » ET CÉLÈBRE LA FORCE DE SA FOI
Par Osée Ngolo — La Plume Engagée | Actungolo.com | +243834344477
Ce dimanche 20 septembre 2026, la Cathédrale Notre-Dame du Congo n’a pas seulement accueilli la célébration du 63ᵉ anniversaire de l’honorable sénateur Gentiny Ngobila Mbaka. Elle a été le théâtre d’un puissant témoignage sur la vie, la foi et la reconnaissance envers Dieu. Dans son homélie, l’abbé Donatien N’Shole a livré des paroles particulièrement fortes sur les épreuves traversées ces deux dernières années par l’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa.

« Aujourd’hui, ça aurait été le deuxième anniversaire de la mort de Gentiny Ngobila Mbaka, car il a risqué sa vie au cours des deux dernières années. Sa foi l’a guéri », a déclaré l’abbé Donatien N’Shole devant l’assemblée réunie à la Cathédrale Notre-Dame du Congo.
Des mots lourds de sens, prononcés au cours de la messe d’action de grâce qu’il a lui-même présidée à l’occasion du 63ᵉ anniversaire de Gentiny Ngobila Mbaka.

Derrière la célébration d’une nouvelle année de vie s’est ainsi dessinée une réalité autrement plus profonde : celle d’un homme qui rend grâce après avoir traversé des moments où sa propre existence a été sérieusement menacée.
Cette évocation prend une dimension encore plus saisissante lorsqu’on se rappelle l’une des épreuves les plus graves traversées par Gentiny Ngobila Mbaka. Le sénateur a été victime d’un empoisonnement qui avait sérieusement compromis son état de santé. À l’époque, le pronostic médical était particulièrement alarmant : le médecin lui avait annoncé qu’il ne lui restait pas plus de deux mois à vivre.
Une sentence médicale d’une extrême gravité qui aurait pu ébranler les plus solides. Mais face à l’épreuve, Gentiny Ngobila s’est accroché à sa foi, à la prière et à l’espérance. Le voir aujourd’hui debout, célébrant ses 63 ans, donne alors toute leur profondeur aux paroles de l’abbé Donatien N’Shole : cette messe n’était pas simplement la célébration d’une année supplémentaire, mais l’action de grâce d’un homme revenu de très loin, dont la vie elle-même est devenue un puissant témoignage de foi.

En évoquant les risques auxquels Gentiny Ngobila a été confronté ces deux dernières années, l’abbé N’Shole a donné à cette célébration une dimension qui dépasse largement le cadre d’un anniversaire ordinaire. Les 63 ans du sénateur ont pris la forme d’un rendez-vous de reconnaissance : reconnaissance pour la vie préservée, pour les épreuves surmontées et, surtout, pour cette foi à laquelle l’ecclésiastique a directement associé sa guérison.
Car lorsque la vie a été menacée et que la médecine elle-même vous annonce le compte à rebours, compter une année supplémentaire ne relève plus simplement du calendrier. Chaque anniversaire devient un témoignage. Chaque bougie porte une histoire. Chaque nouvelle année devient une grâce.
C’est précisément ce que cette messe d’action de grâce est venue rappeler.

Entouré de sa famille, de ses proches, de ses collaborateurs, des cadres et militants de sa famille politique ainsi que de nombreuses personnalités venues partager ce moment, Gentiny Ngobila Mbaka a placé cette nouvelle étape de son existence sous le signe de Dieu et de la reconnaissance.
À 63 ans, au-delà des fonctions exercées, des combats politiques, des responsabilités publiques et des vicissitudes inhérentes à toute trajectoire d’État, c’est donc d’abord l’homme, sa vie et sa foi qui se sont retrouvés au centre de la célébration.
Et les paroles de l’abbé Donatien N’Shole resteront sans doute parmi les plus marquantes de cette journée. Elles ont rappelé qu’avant les titres, les honneurs et les responsabilités, il existe un bien qui les précède tous et sans lequel aucun autre n’a de sens : la vie.

Ainsi, ce 63ᵉ anniversaire aura eu une résonance toute particulière. Plus qu’une date inscrite dans un parcours, il aura été un hymne à la vie, une célébration de la foi et un acte public de gratitude envers Dieu.
Gentiny Ngobila Mbaka a eu 63 ans. Mais à Notre-Dame du Congo, ce dimanche, l’essentiel n’était peut-être pas le nombre d’années déjà vécues. L’essentiel était cette grâce immense : après avoir entendu qu’il ne lui restait que deux mois à vivre, être encore debout, des années plus tard, pour pouvoir les compter.
